.O_X ° l£ N£crOtiqu£ °________________________________.._HiStOir£s vraies sur Lui..________________________________... crèv£s ....

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- tu sais, la douleur pendant une crise cardiaque, ce sont les muscles qui sont écartés de force à cause de l'eau secrétée par les tissus qui entourent le coeur.

- je m'en fous.

charmant. comme toujours.

l'atmosphère est oppréssant dans ce petit couloir sombre. Au milieu, une petite table oppréssante avec des chaises oppréssante. Comment une table et des chaises peuvent-elles être oppréssantes? me direz-vous.
bah j'en sais rien, mais elles le sont.

Il fait noir, il fait chaud, necro est assis en face de moi, aussi souriant qu'un croque-mort. (remarque inutile: cette expression toute faite est vraiment minable. Pourquoi un croque-mort ne devrait-il pas sourire...? bref.)

- Le plus petit élément materiel est le quark, dis-je sans me démonter. Sans entrer dans le contexte quantique. Tu t'en fous de ça?

- sans blague.

Il ment, ça se voit.
Je perçois dans son regard les étoiles de la curiosité cachée! (mais qu'est-ce que je raconte?...) Ce que je vois dans son regard c'est... comme d'habitude.
Noir, froid, vide... Mon avenir.

- 7 fois 9 égal 63.

Il baisse les yeux vers le clou avec lequel il est entrain de jouer.
Et moi je continue à parler dans le vide.

- cette année les astrophysiciens ont dû rajouter une demi-seconde dans le calendrier à cause du ralentissement de la planète. (le clou reste en équilibre sur son doigt avant de tomber sur la table avec un bruit metallique.) La galaxie andromède se rapproche de la notre... On prévoie une collision dans quelques milliards d'années. Tu sais combien de formes peut prendre une galaxie? (le clou tombe encore une fois de son doigt, mais necro refuse apparemment de se servir de ses deux mains. L'autre étant sous la table, quelque part.) Une infinité de forme. Mais il y a de grandes cagories... Pour les astrologues, les galaxies sont en phase de s'aligner, ce qui est physiquement impossible. Pour les scientifiques, elles suivent l'expension de l'univers; dans la culture grecque, la galaxie correspond à une matrice, et les lumières du XVIIIème scle en avaient peur...

- ha ouais? fait-il sans me regarder. Et le capitaine flam, il est pas de la nôtre.

je ne peux que me taire face à une remarque de cette pertinence...
approche ratée. Changement de tactique.

- qu'est-ce que t'as fait aujourd'hui? à part foutre le feu au garage et t'arracher les ongles?

- je me suis assis et je t'ai écouté raconter tes conneries.

- et tu as joué avec un clou, aussi.

- non.

- si.

- non.

- d'accord.

je le regarde patiemment placer le clou sur son index.
après un silence, je reprends...

- tu fantasmes sur qui en ce moment?

- ma mère.

Je me mets à rire doucement:

- elle est morte.

- l'un n'empêche pas l'autre. Et toi?

- sur toi, voyons.

- ha oui c'est vrai... pas trop déçue que je te préfère un cadavre?

- je m'en remettrai.

- dis moi un truc.

- un truc.

Je sens qu'il n'a même pas entendu ce que je viens de dire. Mise en pratique de son "abstraction selective".

- dis moi un truc, n'importe quoi... reprend-t-il. Quelque chose que tu connais par coeur.

machinalement, je commence à réciter "la destruction"...

- Sans cesse à mes côtés s'agite le mon
I
l nage autour de moi comme un air impalpable;
Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon
Et l'emplit d'un désir éternel et coupable
.

(Je murmure ces mots dans le noir. Dans la chaleur étouffante du petit couloir. L'air que j'inspire est tiède, ma tête tourne légèrement... le silence me permets de parler de plus en plus bas...)

Parfois il prend, sachant mon grand amour de l'Art,
La forme de la plus séduisante des femmes,
Et, sous de spécieux prétextes de cafard,
Accoutume ma lèvre à des philtres infâmes.
Il me conduit ainsi, loin du regard de Dieu,
Haletant et brisé de fatigue
, ........

Un cri rauque m'arrache à la torpeur.

Necro avait sorti son autre main de sous la table, abattant de toutes ses forces le marteau sur son doigt... avec le clou entre les deux bien sûr.
J
'ai à peine le temps d'apercevoir son doigt cloué à la table, car il arrache aussitôt le clou du bois sombre et agite autour de lui son doigt toujours transpercé en gémissant.
à ce moment là, je ne peux m'empecher d'éclater de rire.

Pas un rire jaune, ni un rire nerveux, mais un vrai rire moqueur et surpris.

Le clou dans le doigt, il m'a habitué à mieux, ce n'est pas ça qui m'étonne vraiment. Mais quand même! ce cri dans sa bouche! il a mal, il serre les dents, il retient son souffle en attendant que le choc passe.
c
'est hilarant... jouissif.

Je me lève en riant pour l'aider à sortir le clou de sa chair... pas facile: le clou a perla peau, détruit les os, soule et brisé l'ongle pour ressortir de 2 cm environ.

- continue! me hurle-t-il par dessus mon rire.

- quoi? (j'ai du mal à articuler, je ne controle plus ma voix!)

- continue bordel! ... et jette dans mes yeux pleins de confusion....... aller!! (il sert la machoire de plus belle tandis que je ris encore plus fort! on ne s'entends plus, ça devient dément!) ..... Des vêtements souillés, des blessures ouvertes..... Et l'appareil sanglant de la Destruction!

Je lui arrache le clou d'un coup sec, un nouveau cri!
quelle belle journée j'aurai passé.
Son doigt adopte un angle surréaliste, ça me fait encore plus rire... il me faut un apareil photo, là, tout de suite. Il faut que je garde sa tête en mémoire: surprise, enragée, à moitié fascinée par la nouvelle forme de son index.
j'observe la peau éclae, il n'y a même pas de sang. Juste des morceaux blanchatres qui hérissent les bords de la plaie. L'ongle est completement soule, fissu comme une mosque, et en dessous scintille une jolie bouillie rose.

Soudain, je vois les yeux de necro s'écarquiller de colère:

- merde, mon vernis!!!
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l.ll.l.l..ll.ll.ll..ll.lll.ll.l.l..ll.ll
l.ll.l.l..ll.ll.ll..ll.lll.ll.l.l..ll.ll
l.ll.l.l..ll.ll.ll..ll.lll.ll.l.l..ll.ll
192 myocardotomie 852
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# Posté le dimanche 03 juin 2007 13:16

Modifié le lundi 04 juin 2007 22:23

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Et j'entendais des cris, des hululements, des pullulements de tout un florilège de créatures étranges, cachées dans l'ombre de mon esclalier-cascade, attendant...

scrutant le moindre mouvement, guettant le moindre souffle qui s'échapperait de mes poumons...

...des monstres tapis au fond de ma vision...

La dichotomie est abusive et jamais ne me rendra justice.
Je pisse sur les enrôleurs, sur les faiseurs de loi, de foi, de toit, de toi, de moi.
Je prends mes seins dans mes mains et je les regarde dans le coin de la pièce. Ils me reluquent comme de la viande, comme de la chaire pré-mâchée.
Tout mon corps est pré-mâché.
Et tout mon corps est à eux.
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O_O
... je les appelle ...

°* les croque-ombres *°

°* les frappe-minuits *°

°* les dévore-lunes *°
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Et ils me murmurent leurs pensées chaotiques.
Dans le noir.

Parce que les coins les moins sombres ne sont pas les plus lumineux.
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+.
__+__
+.
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Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ?
Dis, connais-tu l'irrémissible ?
Connais-tu le Remords, aux traits empoisonnés,
A qui notre c½ur sert de cible ?
Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ?


Qui est damné, ici ?
qui est aimé ?
qui poursuit les portes fermées en leur hurlant de revenir ?
quelle porte sera fermée, bientôt ?
qui ne pige que dalle ?
qui veut ma main dans la gueule ?
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O_O
... Je les appelle ...

°* les dévore-murmures *°

°* les salive-caveaux *°

°* les arcs-en-tombes *°

°* les lèche-linceuils *°
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Jtais seul, frissonnant, jtais terrifié.
J
e voyais tous ces yeux dans l'ombre étinceler;
T
outes ces voix, mêlant le cri, l'appel, le chant,
Me faisaient reculer lorsqu'elles allaient en avant.
Me montrant vaguement des masques et des bouches,
Vinrent sur moi des salives farouches.
Alors que les couloir damnés s'éclairèrent,
Les formes, visions de monstres, me parlèrent...

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C'est un être fin, longiligne, il se fond dans les murs et les rainures de portes.
Il vit dans les fissures des cerveaux faits pour brûler:
comme le mien.
En fait, il ne vit que dans le mien.
C'est moi qu'il regarde dans le noir.
C'est dans mon cou qu'il souffle.

Ses doigts sont comme des pattes d'insectes, cassants et pointus. Il porte du velours coloré, du plastique, des dentelles; des manches bouffantes et éclatantes.
Il a une cagoule qui lui recouvre le crâne, très large et étincelante. Elle se termine en deux grandes excroissances de tissus... de chaque coté de la tête.
De la tête.
De la tête.
De la tête.

Des grelots y sont suspendus.
Des étoiles, des paillettes, des bonbons et des sucettes.
C'est accroché à sa ceinture.
Ça sent le sucre et la pourriture. Des ficelles de camphre flottent derrière lui. Sa taille est rachitique, ses veines noires y dessinent des sillons caoutchouteux; et les tissus qui la recouvrent sont bleus, dorés, les tissus qui la recouvrent sont des couchés et des levés de soleil; sa peau est la cendre.
Un long voile soyeux coule doucement de ses hanches jusqu'au sol, entouré par des anneaux de métal, qui tintinnabulent dans le noir...
son visage est blanc.

Il a un sourire immense, démesuré, ses dents sont toujours serrées.
Ses orbites sont vides.
Ce sont deux gouffres, deux abîmes, dans lesquels je peux voir le monde...
Il est souvent assis, tous ses merveilleux tissus poussiéreux et étincelants, qui flottent dans une brise qui n'existe pas...
il me regarde avec son éternel et inquiétant sourire; je le regarde,
et je regarde tout.
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+.____________________+.
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O_O
... je les appelle ...

°* les avaleurs-de-détours *°

°* les veines-caves *°

°* les blesse-tu-meurs *°

°* les horrifiants-engoulesang-cassemoloch-écraserocks... *°
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Description paramétrique d'un assemblage de flashs rétiniens.
J'abhorre l'estampille du mutisme.
Pourquoi pas un lapin bleu qui me demanderait pourquoi je porte un masque d'être humain ?
Parce que.
Quelle puérilité.
Je me gratte le coude.
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...voici la mort...
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l'ombre n'est pas à toi...
dormir, c'est être pris.
la main, qui saisit par l'aile les esprits,
s'ouvre, et lâche le songe du tpas.

l'ombre est mon amante;
j'aime la tourmente,
le déchaînement;
j'aime le désordre,
les roi, je viens les mordre.

cieux! j'aime la haine!
quand elle est sereine
quand elle a raison....
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# Posté le jeudi 07 juin 2007 12:50

Modifié le jeudi 14 juin 2007 09:52

°_____________________._______________.G.A.E.L.L.E.____________________________________.______________.__Th£ WhOre_____________-_________________________.°____________________[ + _ + ]____________________°____________________________________-chant£use-____________________________________________.de.___________________________________________.A.aim£.N3k3n..__________________________________°

°_____________________._______________.G.A.E.L.L.E.____________________________________.______________.__Th£ WhOre_____________-_________________________.°____________________[ + _ + ]____________________°____________________________________-chant£use-____________________________________________.de.___________________________________________.A.aim£.N3k3n..__________________________________°
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°*) Sulfureuse putain (*°
°*) aux yeux de chienne sous acide. (*°

Nombreuses sont les cicatrices que nous avons en commun (notamment en bouffant du verre pendant les concerts...), nombreuses sont celles que je t'ai moi-même creusées... nombreuses sont celles que tu as essayé de m'infliger...

Mais remballe tes petites mains, on ne raye pas un mur d'acier.

Sur scène, on mêle nos sueurs alcoolisées, on esquinte nos cordes vocales sur le même ton. On se touche et on mouille comme des putes offertes en pâture à la rage de Neken.
... Nous sommes des « akram » ...

A Travers ta voix, passent mes tripes.
... Ta voix ...
Tu as celle de Candice et de Otep Shamaya réunies.

Et dans la tête, un hannibal lecter avec du vernis à ongle.
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Vas te faire foutre.
Et prend la route du silence, sale absence.
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# Posté le vendredi 08 juin 2007 19:28

Modifié le dimanche 10 juin 2007 13:38

.O_O [E.T.H.S.] simi£sque O_O.

.O_O [E.T.H.S.] simi£sque O_O.
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bOOm
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bOOm
.
bOOm
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[ Kyste humain propose à monde utérin ]
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[ Nécroses de cendres ]
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[ Préparant chaque bouche à cadavre ]
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(°£-...O...-£°)
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# Posté le vendredi 08 juin 2007 19:35

Modifié le jeudi 14 juin 2007 13:32

.__________________________________________________________________..+.... .° Fêt£ d3 la muSiQu£ °. ....+. .__________________________________________________________________.

.__________________________________________________________________..+....  .° Fêt£ d3 la muSiQu£ °.   ....+. .__________________________________________________________________.
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Malgré le déploiement de la flicaille et l'oppression de la rue collabo, la fête vit toujours.
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Début de nuit :
électronique démente et défécation par la bouche.

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J'espère toujours entendre quelque chose résonner derrière les pavés.
L'histoire d'une tumeur spongieuse dans mon ventre, et l'ensemble orchestral qui subventionne mes rictus.
Je suis enfermée dans un maelstrom de néons, qui tourne, tourne, et tourne encore en palpitant aux extrémités. C'est comme un intestin immense qui devient grêle, puis colon, puis sphincter.
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Au sommet de Montmarte, je ravale mes rêve d'existence.
Je suis seule dans mon extrapolation maladive... je souris en imaginant mon hystérectomie, et un autre jour devant moi se lève; Il est perdu dans le rose et le vert, comme autant de dreads synthétiques.
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Aujourd'hui j'ai du dire au revoir à hier, en pleurant comme une gamine.
Le crack s'est couché contre moi et n'a pas réagit à l'insuline... j'ai respiré du verre et marché sur un fil de poussière, au sommet de Montmartre, je ravale mes trêves de pitance.
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Et puisse le jamais durer encore un peu.
au moins jusqu'à ce que le son se calme.
Et que la mer recommence à monter.

J'ai g mes vomissures en experte, c'était sa et ponctué de guimauve. Il y avait aussi tout ce vernis, accroché à des bouts de masque.
Il y a des fois comme ça, où on aimerait entendre des violons.

J'ai envie de cordes.

Pour jouer de l'archet et pour me pendre.

Puisse le toujours ne plus jamais durer.
Au moins jusqu'à ce que le son grandisse, et que la mer commence à descendre.
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Des cendres.
Au bout d'une clope qui n'a plus de goût...
pour laquelle sucer n'est plus un plaisir coupable, mais juste une routine nostalgique, imprégné de stress et d'engelures.
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C'est l'heure de créer des cyborgs.
De les faire crier comme des enfants mal nourris, exsangues et souillés d'atropine.
Je voudrais ouvrir leur bouche famélique et y enfourner tous les xanax que je n'ai pas pu prendre.
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ça s'appelle la parade des pantins diabétiques.
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Fin de nuit :
le soleil est pâle et la fumée stérile.

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# Posté le vendredi 22 juin 2007 14:07

Modifié le vendredi 22 juin 2007 23:17